Présentation

Message de la semaine!


Qui trouvera la réponse au Quizz d'une des photos de l'album 1 ???


Bonne chance à tous !

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Heure au Nicaragua

Traduction

Google-Translate-French to English Google-Translate-French to German Google-Translate-French to Italian Google-Translate-French to Spanish
Google-Translate-French to Japanese Google-Translate-French to Korean Google-Translate-French to Russian Google-Translate-French to Chinese (Simplified)
Powered by
+ Grab this widget

Recherche

Mercredi 1 décembre 2010 3 01 /12 /Déc /2010 00:50

 

Cela fait bientôt un an que nous sommes ici et nous ne vous avons encore rien dit de notre travail.

 

Agua Para La Vida (APLV) a été créée en 1987 par un français vivant aux USA du nom de Gilles Corcos. Gilles Corcos était professeur émérite à la très célèbre université de Berkeley en Californie.

A 61 ans il découvrait le Nicaragua et décidait d’aider ce pays dans un domaine qui lui faisait cruellement défaut : les réseaux d’eau potable.

 

Il faut savoir qu’au Nicaragua les communautés rurales sont bien isolées les unes des autres et encore aujourd’hui beaucoup d’entre elles n’ont ni eau courante ni électricité

P1130186  P1130189

Pour atteindre la communauté on doit souvent terminer le chemin à pied ou à cheval

 

Il fit ses premiers projets dans le centre du pays, dans la région de Matagalpa pendant la contre-révolution nicaraguayenne et lorsqu’en 1994 il voulut créer une structure avec un bureau, c’est tout naturellement qu’il choisit la petite ville de Río Blanco (15,000 habitants).

Aujourd’hui l’ONG compte une vingtaine d’employés, tous nicaraguayens (à part nous). Depuis sa création elle a réalisé 63 projets, amenant de l’eau potable à plus de 20,000 bénéficiaires. Je vous invite à visiter le site d’APLV : http://fr.aplv.org/accueil

P1130302

Toute l'équipe d'Agua Para La Vida devant nos bureaux

 

Les projets se font en plusieurs temps  :

Une communauté trouve une source d’eau (plus haute que la communauté) et va déposer une demande à APLV.

A la saison sèche suivante (mars-avril) APLV vient mesurer le débit de la source et faire un recensement de la population.

Si le débit est suffisant pour alimenter la communauté (70 litres/personne/jour sur la population projetée à 20 ans) on passe à l’étape suivante : l’élaboration d’une proposition.

Pour cela on fait un relevé topographique du terrain de la source jusqu’à la communauté, on fait un recensement plus précis des familles (conditions financières, conditions sanitaires...), on cherche comment la communauté peut acquérir le terrain de la source, on conçoit sur le papier le système de distribution d’eau, on évalue le coût du projet, le financement nécessaire, et on crée un programme d’amélioration de l’assainissement par la distribution de latrines.

P1120836

Inspection de latrines existantes. Admirez un peu la beauté du panorama.

 

Les bénéficiaires se chargeront de creuser les tranchées pour les tuyaux d’eau et APLV cherche aux USA ou en France les fonds permettant d’acheter le matériel et de payer les employés d’APLV.

La phase de recherche de fonds peut durer de plusieurs mois à plusieurs années. Une fois les fonds trouvés on execute le projet (entre 6 et 10 mois).

 

La communauté choisit 6 à 10 personnes pour constituer le Comité d’eau potable et assainissement. Ils seront chargés de la maintenance du réseau d’eau. Pour cela chaque famille paye une mensualité (entre 1 et 2 dollars par mois suivant les revenus de la communauté) et le Comité dispose de cet argent pour les réparations.

 

Pendant l'exécution du projet APLV mène d’autres actions :

- sensibilisation à l’hygiène, au bon usage de l’eau et des latrines, par le biais de séances à l’attention des enfants (écoles) mais aussi de tous les adultes de la communauté

P1150525

Séance de sensibilisation à l'hygiene

 

- reforestation de la zone de la source d’eau afin de garantir la pérennité de la source. Ce sont les communautaires qui font la pépinière et qui plantent les arbres

SAM 0206 (800 x 600)

Notre Responsable Reforestation qui montre comment faire pousser les arbres

 

- Formation du comité au diagnostic et à la réparation et entretien du réseau d’eau.

PA200367

Session de formation du CAPS (Comité d'Agua Potable y Saneamiento)

 

Au final, un projet est constitué des élèments suivants :

- La captation de la source qu’on canalise et protège par une chape de béton

APLV 0125

Captation en cours de construction

APLV 0182

Les communautaires portent les matériaux "a tuto", c'est-à-dire sur leur dos ou leurs épaules

 

- Une ligne de conduction enterrée qui amène l’eau jusqu’à un réservoir de béton, proche de la communauté

GEDC0062

Les femmes ne sont pas les dernières à participer aux travaux (ici elles creusent la tranchée)

 

GEDC0075

Et là elles portent les tuyaux de PVC

 

PICT0082  P1110861

      L'équipe regarde par où elle va faire passer                                   Réservoir d'eau

                                les tuyaux

 

- Un réseau de distribution qui amène l’eau dans chaque maison, à un robinet placé en général dans la cour.

P1130182 (1152 x 1536)  P1150523

 

- Une latrine pour chaque famille (nous donnons le matériel, la famille la construit)

P1110845

C'est lui qui a construit sa latrine et il est super fier de nous la montrer,

seulement ici, au Nicaragua, cela ne se fait pas de sourire sur les photos

 

La main d’oeuvre est fournie par les communautaires, le matériel et l’expertise par APLV

 

On peut enfin procéder à l’inauguration du système, si possible avec la participation du donneur

P1120756

 

On fait une fête et on casse la rituelle piñata pleine de bonbons et tant attendue par les enfants.

P1120806

En tapant sur la piñata (en haut) cela l'ouvre

et fait tomber au sol quelques bonbons sur lesquels se ruent les autres enfants.

 

 

Voilà, la prochaine fois, on vous racontera l’école d’APLV, notre école

 

 

A bientôt

Par Denis
Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires
Dimanche 13 juin 2010 7 13 /06 /Juin /2010 21:33

 

Par Cécile
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Vendredi 11 juin 2010 5 11 /06 /Juin /2010 03:55

Bonjour à tous,

 

Cela fait un moment qu'on n'a pas mis d'article en ligne, il faut dire qu'on est un peu débordé en ce moment.

On vous racontera bientôt plus en détail.

 

En attendant, on a mis en ligne 3 albums de photos.

 

Comme ça vous aurez un aperçu rapide de ces trois derniers mois.

 

Vous trouverez les albums sur la gauche de l'écran en descendant.

 

 

Bon visionnage, et n'hésitez pas à nous laisser vos commentaires, on les adore.

 

On vous embrasse tous très fort,

 

 

Cécile et Denis.

 

 

PS: on peut voir le titre des photos et quelques commentaires sur certaines d'entre elles en dessous des photos...

Par Cécile et Denis
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /Mars /2010 23:55

Tout d'abord, nous nous excusons car nous avons eu beaucoup de travail ces dernières semaines et nous n'avons pas pris le temps d'écrire de nouvel article. C'est chose faite avec celui-ci qui relate des évènements qui datent un peu mais que nous voulions partager avec vous.

Après cet article, promis, on vous racontera un peu plus notre quotidien.

 

Alors, voilà :

Derniers jours de nos vacances de Noël : nous partons passer 3 jours dans la réserve naturelle de Chacocente.

Cette réserve est située au sud de la province de Carazo, le long de l’Océan Pacifique.
Nica_mapa_chacocente.JPGSa principale particularité est qu’elle abrite une des deux plages du Nicaragua où viennent pondre les tortues Paslama (tortue olivâtre).

Tortuga-Lepidochelys-olivacea.jpg

Ces tortues outre le fait qu’elles sont en voie de disparition, comme toutes les tortues de mer, ont la particularité de venir pondre en masse.

Certaines nuits, il peut y avoir jusqu’à un millier de tortues qui sortent de l’eau pour venir faire leur nid sur le sable. A Chacocente le maximum qu’ils ont vu c’est 3000 tortues en une nuit !

Il y a quatre communautés qui vivent dans les environs. Un des problèmes que rencontrent les tortues est que les hommes déterrent leurs oeufs pour les manger ou pour les vendre.

 image002 image003

(nous n’avons heureusement pas été témoins de ce genre de pratiques)

 

Pour contrer ce commerce illégal mais toujours répandu au Nicaragua, le ministère de l’Environnement Nicaraguayen (MARENA) avec certaines ONG a eu l’idée de créer une coopérative touristique. 21 personnes des 4 communautés à l’entour travaillent dans cette coopérative. On laisse à leur disposition certains locaux de Marena pour leur permettre d’accueillir des touristes et leur offrir hébergement et restauration.

Ces personnes ont suivi des stages en hôtellerie, en cuisine et restaurant et également sur la protection de l’environnement et plus particulièrement celle des tortues.

Accéder à l’endroit est déjà une aventure en soit.

En bus jusqu’à Jinotepe, puis on prend un 4x4 pendant 1h30 pour aller jusqu’à la communauté de la Chota. Là nous montons sur des chevaux et partons pour 3 à 4 h de ballade pour arriver à Chacocente à la tombée de la nuit.

Bien sûr, la ponctualité étant un mot qui semble ne pas exister dans la langue Nica, nous avions rendez-vous à 10 h à Jinotepe pour prendre le 4x4, mais le propriétaire de celui-ci avait décidé de l’amener chez le mécano pour vérifier une petite chose disait-il : Résultat la petite chose s’est transformée en changement d’une rotule de direction, et 3 heures plus tard, nous partions enfin de chez le mécano, sans un mot d’excuse pour nous avoir fait perdre 3 heures.

P1110723

Du coup, nous sommes arrivés sur La Chota à 14h30. Le temps de sauter chacun sur une monture et hue dada !!

P1110100 P1110736

 

Nous sommes arrivés sur Chacocente alors que le soleil se couchait. Cécile et moi avons demandé où était la plage et à peine descendus de cheval nous avons couru pour assister à la fin du coucher de soleil et prendre cette magnifique photo qui occupe depuis le fond d’écran de notre ordinateur :

P1110738

 

Il semblerait que nous soyons les seuls dans tout le Nicaragua à avoir choisi de passer le premier de l’an avec les tortues.

Il faut dire que la coopérative a ouvert récemment (il y a deux mois) et les installations du centre sont bien sommaires : pas d’électricité ni dans les sanitaires ni dans les chambres, d’ailleurs à titre de chambre ils nous firent dormir sous une grande tente, pas d’eau dans les sanitaires (se doucher le sable et le sel de la mer avec un seau d’eau, j’avais jamais fait avant).

P1110143 (600 x 450) P1110142 (600 x 450)

                          Vue du centre...                      ...où le personnel monte sur la citerne d'eau pour avoir du réseau

 

Par contre la plage est vraiment extraordinaire. Une grande baie déserte (nous sommes absolument seuls), où les rouleaux du Pacifique, magnifiques de violence, se succèdent inlassablement et nous retournent dans tous les sens.

 

Le repas du soir nous est servi et puis nous partons sur la plage à la rencontre des tortues.

P1110788

La lune est pleine, ce qui nous facilite la progression sur la plage, car il est interdit d’utiliser des lampes de poche de lumière blanche.

En effet, les bébés tortues quand ils sortent de leur coquille, utilisent les reflets blancs de l’écume des flots pour s’orienter et marcher vers la mer.

Si vous les éclairez avec une lampe, immédiatement ils se mettent à marcher vers vous, et quand on voit avec quelle difficulté ils avancent, on comprend que les dérouter de leur chemin équivaut pour eux à une mort assurée.

 

Pour pallier à cela, notre guide a une lampe de lumière rouge.

 

Nous avançons et soudain nous les voyons ! Des colonnes de petites tortues qui progressent tout doucement vers la mer.

D’un nid sortent environ 100 bébés. Ils s’extirpent du sable, remontent à la surface, se marchent les uns sur les autres et petit à petit se mettent en route.

C’est vraiment magique !

P1110131

 

 

 

 

 

 

 

 

 

       Nid qui vient d’éclore

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

P1110116

Petits en train d’avancer

P1110132

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Petit en train de sortir de son œuf

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il nous reste à essayer de voir une maman sortir de l’eau et venir pondre. C’est beaucoup plus hasardeux, mais nous avons de la chance. En effet, on nous signale une tortue un peu plus loin. La voici ! Elle sort de l’eau et remonte la plage difficilement. En effet elle est équipée pour nager mais pas pour marcher ! Elle se propulse, nageant littéralement sur le sable.

P1110787

Lorsqu’elle considère qu’elle est suffisamment loin de l’eau, elle commence à creuser avec ses pattes de derrière. Elle fait un trou de 15 cm de diamètre et de 40 à 50 cm de profondeur, puis elle y pose une centaine d’œufs avant de le reboucher, de tasser le sable et de repartir vers la mer. L’opération aura duré une heure.

P1110803 P1110811

 

P1110815 P1110816

 

Elle repart et 40 jours plus tard les petits bébés sortiront, se jetteront à l’eau. Les males y passeront toute leur vie et les femelles, dans une vingtaine d’année, quand elles seront enceintes, sortiront à leur tour de l’eau, creuser leur nid et déposer leurs œufs alors que personne ne le leur a enseigné. C’est quand même bien mystérieux l’instinct, et j’ai du mal à croire que ces infos soient transmises dans l’ADN de la tortue.

 

Nous restons 3 jours à Chacocente. Nous profitons de la plage, de ballades avec Ramiro notre guide, très sympa et qui connaît beaucoup de choses sur la faune et la flore de la forêt.

P1110779

Cécile en discussion avec Ramiro

 

La nuit du 31 décembre, nous la passons seuls sur la plage, avec des tortues et leurs bébés, notre guide et la cuisinière, sans alcool ni musique, ni cotillons. Le premier de l’an le plus calme de toute ma vie.

Bonne Année les tortues !!! Et longue vie à vos petits !!!

Par Denis
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires
Samedi 30 janvier 2010 6 30 /01 /Jan /2010 21:28
[Ile d'Ometepe : du 23  au 26 Décembre 2009]

Les Nahuas, venant des hauts plateaux mexicains, et cherchant la terre promise lors de leur première migration à Rivas au Nicaragua, l’auraient trouvé dans l’île d’Ometepe.

En effet,  selon la légende....

 

La belle Ometepelt appartenait à une des tribus des Nahuas, les indiens Niquiranos.

Le vaillant guerrier Nagrando appartenant quant à lui à une autre tribu, les Nagrandanos.

Ces deux jeunes gens étaient éperdument amoureux mais leurs familles étaient ennemies et leur union était donc impossible.

Lorsqu’Ometepelt et Nagrando se déclarèrent leur flamme, les dieux, concquis, donnèrent leur bénédiction à cet amour.

Mais le chef des Niquiranos envoya ses guerriers les chercher pour tuer Nagrando et récupérer Ometepelt...

Les amoureux dans leur fuite, invoquant les dieux, concrétisèrent leur amour...mais l’issue leur fût fatale.

 

Alors, les dieux créèrent le lac Cocibolca avec le sang des jeunes amants,

Puis l’île d’Ometepe avec la belle Ometepelt, sa poitrine formant les deux volcans,

Nagrando forma l’île de Zapatera proche,

Et leurs enfants, les isletas au large de Granada...

 

P1110374

Le lac Cocibolca (ou lac Nicaragua) est le plus grand lac du Nicaragua

avec une superficie de plus de 8624 km2

 

 

 

Nous quittons Rivas à bord d’un ferry pour rejoindre la légende... Au loin, le Mombacho...

P1110394 P1110391

 

Le Concepción, 1610m, le plus grand des deux volcans, enfin des deux seins...
Toujours en activité...

P1110396

 

P1110403

 

 

 

 

 

Nous découvrons la belle petite église de Moyogalpa, port où nous mangerons les meilleures tajadas (chips de bananes frites) au coucher du soleil et où nous dormirons avant de rejoindre le centre de l’île.

 

 

 

 

 

 

 

Pour deux dollards, nous traversons l’île en bus pour rejoindre notre hotel « El Porvenir » (l’avenir), un enchantement de fleurs, d’animaux et de tranquilité....
Mais où surtout la vue est...comment dire...regardez plutôt...

P1110426

 

Comme je vous disais, fleurs et animaux y sont nombreux...

P1110435

 P1110454

 

Nous y découvrons les pétroglyphes, vestiges du temps d’Ometepelt donc...

P1110448

 

 

A quelques centaines de mètres de l’hôtel, une maman singe et ses deux bébés nous laissent approcher... ils appartiennent à la famille des singes hurleurs !

P1110462

 

Avis aux amateurs de fleurs...
Vous faîtes des concours d’Amarilys dans la famille Bergeron en ce moment, non ? Regardez, c’est pas mal chez nous non plus ?

 

P1110508

 

 

P1110503

P1110515

 

Le soir de Noël, nous serons deux seulement sous la grande paillotte, au menu : poisson-bière !

P1110530

 

Nous decouvrons nos cadeaux avec émotion, on pense bien à vous....
qui vous dégustez un bon champagne, foie gras, huîtres et compagnie... !

P1110553

 

P1110558 P1110543

 

P1110548  P1110562

 

Le lendemain, journée chargée pour Denis : petit-déjeuner aux fruits et oiseaux tropicaux, balade à vélo (tape-cul quand même !), baignade et détente à « l’Ojo de agua », repas sur la plage et soirée jeux de cartes avec sa femme et ses bières préférées....

 

P1110585  P1110589

 

P1110601

 

P1110615  P1110627

 

P1110637

 

 

 

 

 

 

 

DURE DURE ta journée Denis !!!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

Allez, on se ratrappe : demain on se grimpe le Madéras, le deuxième sein, plus petit celui-là.

Avec une anglaise globe-trotteuse de 55 ans, un jeunde couple d’allemands et un guide (qui s’averera muet...), nous nous lançons dans l’aventure, après-tout, c’est seulement 6 km, juste un peu plus qu’au Mombacho.......
P1110714






Départ 7h00, frais comme des gardons !

 

P1110646

 

Quelques heures après donc : dans la moiteur de la forêt tropicale humide, micro-climat dû aux nuages se formant en haut du volcan...

P1110669 P1110670

 

Les sentiers d’Indiana Jones à côté c’est de la rigolade... !

P1110676

 

Couverts de boue et dégoulinants, nous atteingnons le point le plus haut !

Comme de vrais explorateurs, on ne voit rien mais on est contents :

P1110683

 

Un lac s’est formé dans le cratère

P1110688

Après m’être enfoncée dans la boue à hauteur du haut des cuisses, je renonce à me baigner.

 

Denis, lui, est comme ver dans la vase...P1110686

 

Un guide, pas muet celui là, nous explique qu’aucun gaz ne s’échappe de ce volcan, la pression monte dans la chambre, c’est une bombe à retardement nous dit-il...

Heureusement, on n’a pas eu de ver grillé ce jour-là !

 

Enfin la délivrance ; on est quand même contents d’en finir

P1110696  P1110699 2

 

Et surtout, proches de l’arrivée, on a une surprise :

P1110692

 

C’était pas la peine de monter si haut...enfin bon....

vu du bas, on mesure et admire notre exploit :

P1110710

 

Nous rentrons le lendemain sur des bananiers pleins à craquer...

P1110715

 

                    Adieu Ométepelt....

P1110383 (1728 x 1296)

                                                     Adieu l’ivresse boueuse de tes rondeurs...

 

Par Cécile
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus