Partager l'article ! Ometepe, l’ivresse de tes rondeurs...: [Ile d'Ometepe : du 23 au 26 Décembre 2009] Les Nahuas, venant des hauts plateaux mexicains, ...
Qui trouvera la réponse au Quizz d'une des photos de l'album 1 ???
Bonne chance à tous !
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Les Nahuas, venant des hauts plateaux mexicains, et cherchant la terre promise lors de leur première migration à Rivas au Nicaragua, l’auraient trouvé dans l’île d’Ometepe.
En effet, selon la légende....
La belle Ometepelt appartenait à une des tribus des Nahuas, les indiens Niquiranos.
Le vaillant guerrier Nagrando appartenant quant à lui à une autre tribu, les Nagrandanos.
Ces deux jeunes gens étaient éperdument amoureux mais leurs familles étaient ennemies et leur union était donc impossible.
Lorsqu’Ometepelt et Nagrando se déclarèrent leur flamme, les dieux, concquis, donnèrent leur bénédiction à cet amour.
Mais le chef des Niquiranos envoya ses guerriers les chercher pour tuer Nagrando et récupérer Ometepelt...
Les amoureux dans leur fuite, invoquant les dieux, concrétisèrent leur amour...mais l’issue leur fût fatale.
Alors, les dieux créèrent le lac Cocibolca avec le sang des jeunes amants,
Puis l’île d’Ometepe avec la belle Ometepelt, sa poitrine formant les deux volcans,
Nagrando forma l’île de Zapatera proche,
Et leurs enfants, les isletas au large de Granada...
Le lac Cocibolca (ou lac Nicaragua) est le plus grand lac du Nicaragua
Nous quittons Rivas à bord d’un ferry pour rejoindre la légende... Au loin, le Mombacho...
Le Concepción, 1610m, le plus grand des deux volcans, enfin des deux seins...
Toujours en activité...
Nous découvrons la belle petite église de Moyogalpa, port où nous mangerons les meilleures tajadas (chips de bananes frites) au coucher du soleil et où nous dormirons avant de rejoindre le centre de l’île.
Pour deux dollards, nous traversons l’île en bus pour rejoindre notre hotel « El Porvenir » (l’avenir), un enchantement de fleurs, d’animaux et de tranquilité....
Mais où surtout la vue est...comment dire...regardez plutôt...
Comme je vous disais, fleurs et animaux y sont nombreux...
Nous y découvrons les pétroglyphes, vestiges du temps d’Ometepelt donc...
A quelques centaines de mètres de l’hôtel, une maman singe et ses deux bébés nous laissent approcher... ils appartiennent à la famille des singes hurleurs !
Avis aux amateurs de fleurs...
Vous faîtes des concours d’Amarilys dans la famille Bergeron en ce moment, non ? Regardez, c’est pas mal chez nous non plus ?
Le soir de Noël, nous serons deux seulement sous la grande paillotte, au menu : poisson-bière !
Nous decouvrons nos cadeaux avec émotion, on pense bien à vous....
qui vous dégustez un bon champagne, foie gras, huîtres et compagnie... !
Le lendemain, journée chargée pour Denis : petit-déjeuner aux fruits et oiseaux tropicaux, balade à vélo (tape-cul quand même !), baignade et détente à « l’Ojo de agua », repas sur la plage et soirée jeux de cartes avec sa femme et ses bières préférées....
DURE DURE ta journée Denis !!!!!
Allez, on se ratrappe : demain on se grimpe le Madéras, le deuxième sein, plus petit celui-là.
Avec une anglaise globe-trotteuse de 55 ans, un jeunde couple d’allemands et un guide (qui s’averera muet...), nous nous lançons dans l’aventure, après-tout, c’est seulement 6 km, juste un peu plus qu’au Mombacho.......
Départ 7h00, frais comme des gardons !
Quelques heures après donc : dans la moiteur de la forêt tropicale humide, micro-climat dû aux nuages se formant en haut du volcan...
Les sentiers d’Indiana Jones à côté c’est de la rigolade... !
Couverts de boue et dégoulinants, nous atteingnons le point le plus haut !
Comme de vrais explorateurs, on ne voit rien mais on est contents :
Un lac s’est formé dans le cratère
Après m’être enfoncée dans la boue à hauteur du haut des cuisses, je renonce à me baigner.
Denis, lui, est comme ver dans la vase...
Un guide, pas muet celui là, nous explique qu’aucun gaz ne s’échappe de ce volcan, la pression monte dans la chambre, c’est une bombe à retardement nous dit-il...
Heureusement, on n’a pas eu de ver grillé ce jour-là !
Enfin la délivrance ; on est quand même contents d’en finir
Et surtout, proches de l’arrivée, on a une surprise :
C’était pas la peine de monter si haut...enfin bon....
vu du bas, on mesure et admire notre exploit :
Nous rentrons le lendemain sur des bananiers pleins à craquer...
Adieu Ométepelt....
Adieu l’ivresse boueuse de tes rondeurs...